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Documents  Direction de l'animation de la recherche, des étud | enregistrements trouvés : 6

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Paris


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Selon une enquête menée en 2009 par la Dares auprès de demandeurs d'emploi ayant débuté une formation en 2006, 38 % étaient en emploi un mois après la fin de leur formation, 56 % six mois après et 64 % dix-huit mois après. En revanche, 15 % de ces stagiaires n'avaient pas retrouvé d'emploi dans les deux ans suivant la fin de leur formation. Ce sont ceux qui étaient déjà bien insérés sur le marché du travail avant leur stage qui ont les meilleures perspectives de reprise d'emploi : 69 % d'entre eux travaillent un an et demi après la fin de leur formation, contre 52 % de ceux qui avaient été auparavant essentiellement au chômage ou inactifs. Les demandeurs d'emploi qui ont suivi des formations ciblées avec un important contenu opérationnel (dans des domaines professionnels précis ou pour se perfectionner dans leur métier) retrouvent plus rapidement un emploi après leur formation que les autres. Ceux qui ont suivi une formation généraliste ou pour se remettre à niveau en retrouvent, en revanche, moins vite que la moyenne. Ceci s'explique en partie par leur plus grand éloignement du marché du travail, mais des écarts demeurent à caractéristiques individuelles identiques. 44 % des premiers emplois occupés après la formation sont des CDD mais dans les deux ans qui suivent la formation, 40 % des stagiaires ont obtenu un CDI. Les retours à l'emploi restent néanmoins fragiles : dans les deux ans qui suivent la fin de la formation, 68 % des stagiaires qui avaient accédé à un emploi l'ont quitté. La probabilité d'accès à un emploi stable dépend notamment de l'ancienneté au chômage avant l'entrée en formation et de la trajectoire antérieure du stagiaire. - Tiré du doc.
Selon une enquête menée en 2009 par la Dares auprès de demandeurs d'emploi ayant débuté une formation en 2006, 38 % étaient en emploi un mois après la fin de leur formation, 56 % six mois après et 64 % dix-huit mois après. En revanche, 15 % de ces stagiaires n'avaient pas retrouvé d'emploi dans les deux ans suivant la fin de leur formation. Ce sont ceux qui étaient déjà bien insérés sur le marché du travail avant leur stage qui ont les ...

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Source : Dares analyses, no 36 (juin 2013)

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En 2011, 16 % des personnes de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine, en situation d'être sur le marché du travail, éprouvent des difficultés dans au moins un des domaines fondamentaux de l'écrit. Cette proportion ne varie pas selon le sexe mais augmente avec l'âge. Ces difficultés sont plus courantes chez les personnes sans emploi. 21 % des personnes qui se déclarent au chômage et 37 % des personnes inactives maîtrisent mal l'écrit, contre 13 % parmi celles en emploi. «Toutes choses égales par ailleurs», une mauvaise maîtrise de l'écrit multiplie par 1,7 la probabilité d'être inactif plutôt qu'actif. 64 % des personnes maîtrisant mal l'écrit sont malgré tout en emploi. Leur situation n'est pas sensiblement plus précaire que celle des personnes sans difficulté, mais elles occupent des postes moins qualifiés, où le recours à la lecture, à l'écriture et à l'outil informatique est moins fréquent. En moyenne, à catégorie socioprofessionnelle donnée, elles perçoivent un salaire inférieur aux personnes qui ne rencontrent pas de difficulté à l'écrit. Mal maîtriser l'écrit complique aussi certaines démarches nécessaires pour retrouver un emploi et peut avoir tendance à prolonger la durée de recherche : 30 % des personnes en difficulté à l'écrit se déclarant au chômage cherchent un emploi depuis plus de deux ans et 60 % ont déjà connu par le passé une ou plusieurs période(s) de chômage de plus d'un an. - Tiré du doc.
En 2011, 16 % des personnes de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine, en situation d'être sur le marché du travail, éprouvent des difficultés dans au moins un des domaines fondamentaux de l'écrit. Cette proportion ne varie pas selon le sexe mais augmente avec l'âge. Ces difficultés sont plus courantes chez les personnes sans emploi. 21 % des personnes qui se déclarent au chômage et 37 % des personnes inactives maîtrisent mal l'écrit, ...

Source : Dares analyses ; no 045 (juillet 2013)

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Source : Dares analyses, no 068 (septembre 2014)

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