Le Centre de documentation sur l'éducation
des adultes et la condition féminine (CDÉACF)

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Documents  M éditeur | enregistrements trouvés : 17

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Cote : 371.899(714)Tis 2014

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Cote : 330.34Sor 2012

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Cote : 329.14Que 2013

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«La société actuelle repose en grande partie sur deux piliers enchevêtrés : le mode de production capitaliste et le mode de production patriarcal (ou domestique). L'extorsion du travail ­ salarié ou non ­ en est un fondement. Si l'une profite aux capitalistes, l'autre opère au bénéfice des hommes. Une contribution capitale par l'une des féministes les plus importantes et influentes du monde francophone. Une argumentation fondamentale (critique du marxisme) pour tenir compte de la réalité des formes d'exploitation autre que le salariat» -- Résumé de l'éditeur.
«La société actuelle repose en grande partie sur deux piliers enchevêtrés : le mode de production capitaliste et le mode de production patriarcal (ou domestique). L'extorsion du travail ­ salarié ou non ­ en est un fondement. Si l'une profite aux capitalistes, l'autre opère au bénéfice des hommes. Une contribution capitale par l'une des féministes les plus importantes et influentes du monde francophone. Une argumentation fondamentale (critique ...

Cote : 330.138Del 2015

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Cote : 343.541Cor 2014

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Cote : 316.42Mut 2014

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Cote : 331.109.32:070(714.2)Gui 2015

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Cote : 37.011(714)Cad 2012

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Cote : 32(71)Cap 2014

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Pendant le « printemps érable », le mouvement syndical n'a pas mobilisé de façon structurée pour appuyer cette lutte sociale d'envergure. Le combat pour une plus grande justice sociale et une meilleure redistribution de la richesse, qui était au coeur des luttes syndicales des années 1960 et 1970, semble désormais hors circuit, au profit d'un « partenariat social » qui donne bien peu de fruits. Le Sommet socio-économique de 1996 avec son objectif du « définit zéro » a été un évènement charnière dans la mise en place des politiques néolibérales au Québec par le gouvernement du Parti québécois, dirigé alors par Lucien Bouchard, avec l'appui des syndicats qui avaient adopté le « partenariat social » comme orientation stratégique. Ce type de syndicalisme a étouffé toute lutte coordonnée, malgré des mandats de grève, contre les coupes sombres dans les services sociaux et publics, l'éducation et la santé. Le Sommet de 1996 a entraîné l'élimination de 50 000 postes dans la santé, l'éducation et la fonction publique ainsi qu'une réduction des dépenses gouvernementales sans égard aux besoins des citoyennes et à la pérennité des services publics et des programmes sociaux. Est-ce que le mouvement syndical et les groupes populaires n'ont pas avantage à rompre avec le « partenariat social »? Si ce n'est pas la voie à suivre, alors quelles sont les autres avenues possibles? C'est à cette réflexion que nous invite cet essai sociohistorique stimulant.
Pendant le « printemps érable », le mouvement syndical n'a pas mobilisé de façon structurée pour appuyer cette lutte sociale d'envergure. Le combat pour une plus grande justice sociale et une meilleure redistribution de la richesse, qui était au coeur des luttes syndicales des années 1960 et 1970, semble désormais hors circuit, au profit d'un « partenariat social » qui donne bien peu de fruits. Le Sommet socio-économique de 1996 avec son ...

Cote : 331.105.44(714)Ray 2013

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