Le Centre de documentation sur l'éducation
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Cote : 32(71)Cap 2014

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Cote : 330Eco 2014

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L'histoire des luttes afro-américaines est mal connue. Quant à l'histoire de la gauche aux États-Unis, elle est tout simplement ignorée. C'est à ce double déficit que répond cet ouvrage en examinant les relations souvent conflictuelles ente les mouvements noirs de la libération et de la gauche. De l'esclavage à la Guerre civile de 1861-1865, du mouvement pour les droits civiques et des Black Panthers à la contre-révolution sociale et «raciale» des trente dernières années, Black and Red dresse un panorama des luttes afro-américaines qui n'ont pas cessé depuis plus d'un siècle de secouer la société états-unienne. Non seulement Malcolm X, Martin Luther King Jr, Marcus Garvery, Stokely Carmichael, W.E.B. Du Bois y côtoient l'abolitionniste John Brown, les mineurs de L'Alabama, les travailleurs noirs de Détroit, mais aussi le FBI, le Ku Klux Klan, les milices patronales et toutes les forces qui ont tenté d'écraser les mouvements sociaux. Ni les socialistes, ni les communistes n'ont adopté un programme politique sans équivoque de libération des Noirs. Certains socialistes étaient même ouvertement racistes. Toutefois, il y a eu des exceptions. Ainsi, avec l'Internationnal Workers of the World (IWW) l'aile gauche du Parti socialiste a organisé la classe ouvrière sans égard à la couleur. Cependant, le mouvement ouvrier réformiste refusait d'intégrer la lutte de libération des Noirs dans son programme et ses activités, d'où la critique du révolutionnaire Léon Trotsky qui, dans ses riches discussions avec C.L.R. James, l'auteur de Jacobins noirs, juge que la libération des Noirs est une condition impérieuse à l'émancipation de la classe ouvrière. Par l'évocation de l'abolitionnisme, des luttes content l'esclavage, du séparatisme noir, du mouvement pour le retour en Afrique, des mobilisations ouvrières noires, ainsi que des liens entre ces mouvements et la gauche, le rédacteur en chef de la Internationnal Socialist Review, Ahmed Shawki, nous convie à une contre-histoire des États-Unis ainsi qu'à une prise en compte de la complexité de l'articulation de la «race» avec la classe sociale. Il offre un panorama des principaux courants politiques et idéologiques constructifs des luttes de libération des Noirs et montre que, tant par le passé qu'à l'avenir, le socialisme fait partie intégrante de cette lutte, sans quoi les mouvements noirs (et ouvriers) restent prisonniers du Parti démocratique, coresponsable avec les républicains du racisme, l'un des fondements du capitalisme états-uniens. - Tiré du doc.
L'histoire des luttes afro-américaines est mal connue. Quant à l'histoire de la gauche aux États-Unis, elle est tout simplement ignorée. C'est à ce double déficit que répond cet ouvrage en examinant les relations souvent conflictuelles ente les mouvements noirs de la libération et de la gauche. De l'esclavage à la Guerre civile de 1861-1865, du mouvement pour les droits civiques et des Black Panthers à la contre-révolution sociale et «raciale» ...

Cote : 323.14(=414)(73)Sha 2012

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Cote : 331.109.32:070(714.2)Gui 2015

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Pendant le « printemps érable », le mouvement syndical n'a pas mobilisé de façon structurée pour appuyer cette lutte sociale d'envergure. Le combat pour une plus grande justice sociale et une meilleure redistribution de la richesse, qui était au coeur des luttes syndicales des années 1960 et 1970, semble désormais hors circuit, au profit d'un « partenariat social » qui donne bien peu de fruits. Le Sommet socio-économique de 1996 avec son objectif du « définit zéro » a été un évènement charnière dans la mise en place des politiques néolibérales au Québec par le gouvernement du Parti québécois, dirigé alors par Lucien Bouchard, avec l'appui des syndicats qui avaient adopté le « partenariat social » comme orientation stratégique. Ce type de syndicalisme a étouffé toute lutte coordonnée, malgré des mandats de grève, contre les coupes sombres dans les services sociaux et publics, l'éducation et la santé. Le Sommet de 1996 a entraîné l'élimination de 50 000 postes dans la santé, l'éducation et la fonction publique ainsi qu'une réduction des dépenses gouvernementales sans égard aux besoins des citoyennes et à la pérennité des services publics et des programmes sociaux. Est-ce que le mouvement syndical et les groupes populaires n'ont pas avantage à rompre avec le « partenariat social »? Si ce n'est pas la voie à suivre, alors quelles sont les autres avenues possibles? C'est à cette réflexion que nous invite cet essai sociohistorique stimulant.
Pendant le « printemps érable », le mouvement syndical n'a pas mobilisé de façon structurée pour appuyer cette lutte sociale d'envergure. Le combat pour une plus grande justice sociale et une meilleure redistribution de la richesse, qui était au coeur des luttes syndicales des années 1960 et 1970, semble désormais hors circuit, au profit d'un « partenariat social » qui donne bien peu de fruits. Le Sommet socio-économique de 1996 avec son ...

Cote : 331.105.44(714)Ray 2013

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Cote : 371.899(714)Tis 2014

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Cote : 316.42Mut 2014

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«La société actuelle repose en grande partie sur deux piliers enchevêtrés : le mode de production capitaliste et le mode de production patriarcal (ou domestique). L'extorsion du travail ­ salarié ou non ­ en est un fondement. Si l'une profite aux capitalistes, l'autre opère au bénéfice des hommes. Une contribution capitale par l'une des féministes les plus importantes et influentes du monde francophone. Une argumentation fondamentale (critique du marxisme) pour tenir compte de la réalité des formes d'exploitation autre que le salariat» -- Résumé de l'éditeur.
«La société actuelle repose en grande partie sur deux piliers enchevêtrés : le mode de production capitaliste et le mode de production patriarcal (ou domestique). L'extorsion du travail ­ salarié ou non ­ en est un fondement. Si l'une profite aux capitalistes, l'autre opère au bénéfice des hommes. Une contribution capitale par l'une des féministes les plus importantes et influentes du monde francophone. Une argumentation fondamentale (critique ...

Cote : 330.138Del 2015

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Cote : 339.543.6Vai 2014

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Depuis quelques décennies, on assiste à une marchandisation croissante du corps des femmes. D'un côté, la mondialisation capitaliste néolibérale a engendré une industrie prostitutionnelle mondialisée : d'un continent à l'autre prospèrent les réseaux de tourisme sexuel et de traite des femmes à des fins de prostitution. L'industrie du sexe est l'un des secteurs les plus lucratifs de l'économie mondiale. De l'autre, la maternité de substitution - des femmes portant des enfants pour autrui -, est désormais une activité économique considérable. En Inde seulement, elle rapporte plus de 400 millions de dollars par année. Aujourd'hui, plusieurs justifient que le corps des femmes soit transformé en une marchandise sexuelle ou maternelle. D'un côté, on exige la décriminalisation ou la règlementation de la prostitution au nom du « travail du sexe ». Du plus vieux métier du monde, la prostitution est devenue le métier le plus moderne, un métier comme un autre, voire une pratique libératrice. De l'autre, de nombreux États légalisent la maternité de substitution. Pourtant, on nous assure qu'il n'est question ici que de la promotion des droits des femmes. Une femme qui vend son corps à des fins de prostitution ou qui loue son utérus pour donner naissance à un enfant accomplirait une action rationnelle prouvant son « autonomie » voire sa libération postmoderne des stéréotypes patriarcaux. Elle ne serait en aucune façon une victime, mais bien une personne active sachant quels sont ses véritables intérêts. En fait, la prostitution et la maternité de substitution ne seraient que des activités « compensatoires pour du travail féminin non rémunéré ». Incarnation de l'aliénation et de la réification, l'actuelle marchandisation du corps des femmes est saisie par la journaliste suédoise Kajsa Ekis Ekman non seulement en tant qu'instrumentalisation des unes au profit des autres, mais également dans la dimension dissociative de soi qui la marque. Ce livre, qui s'appuie sur une riche documentation et une enquête menée dans plusieurs pays, est une contribution capitale à la compréhension de la dynamique actuelle des formes renouvelées de l'oppression des femmes et déconstruit les discours les légitimant. - Tiré du doc.
Depuis quelques décennies, on assiste à une marchandisation croissante du corps des femmes. D'un côté, la mondialisation capitaliste néolibérale a engendré une industrie prostitutionnelle mondialisée : d'un continent à l'autre prospèrent les réseaux de tourisme sexuel et de traite des femmes à des fins de prostitution. L'industrie du sexe est l'un des secteurs les plus lucratifs de l'économie mondiale. De l'autre, la maternité de substitution - ...

Cote : 176.5Ekm 2013

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