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Documents  Conseil canadien sur l'apprentissage | enregistrements trouvés : 113

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Canadian council on learning ; CCA ; CCL

Ottawa


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La recherche a montré que le bilinguisme présente des avantages cognitifs, y compris celui de réduire les effets du vieillissement sur le cerveau. Au Canada, être capable de fonctionner en anglais et en français offre aussi des avantages économiques.
Les auteurs notent que, même si la plupart des enfants suivent des cours de langue seconde à l'école, cela ne signifie pas qu'ils atteignent un degré de bilinguisme fonctionnel. En outre, les élèves qui parviennent à devenir bilingues perdent souvent rapidement cette compétence linguistique, faute de la pratiquer sur une base régulière.
Les auteurs proposent des suggestions pour conserver les compétences linguistiques acquises à l'école, comme poursuivre des études postsecondaires en français; prendre part à des programmes d'échange dans des communautés de langue française; créer des liens avec des personnes parlant cette langue; écouter la radio, regarder la télévision et lire dans la langue seconde.
La recherche a montré que le bilinguisme présente des avantages cognitifs, y compris celui de réduire les effets du vieillissement sur le cerveau. Au Canada, être capable de fonctionner en anglais et en français offre aussi des avantages économiques.
Les auteurs notent que, même si la plupart des enfants suivent des cours de langue seconde à l'école, cela ne signifie pas qu'ils atteignent un degré de bilinguisme fonctionnel. En outre, les élèves ...

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Au Canada, le fait de parler français et anglais entraîne des avantages financiers et culturels. De plus, des études ont montré que le bilinguisme offre des avantages cognitifs.
L'immersion en français compte parmi les programmes de français langue seconde (FLS) offerts dans les écoles primaires et secondaires du Canada. Les programmes d'immersion varient selon l'âge auquel les enfants suivent leur premier cours de français, et le temps consacré à l'enseignement en français.
Dans l'ensemble, l'immersion en français semble un moyen efficace de favoriser le bilinguisme chez les jeunes anglophones canadiens, disent les auteurs. À l'issue de leur programme d'immersion, les élèves ont acquis une bonne maîtrise du français, ont des compétences de lecture et d'écriture en anglais supérieures à la moyenne, et réussissent mieux en mathématiques et en sciences.
Bien que les programmes d'immersion en français atteignent leurs objectifs, les taux de participation actuels indiquent que ces programmes ne sont pas assez répandus pour accroître de façon notable les taux de bilinguisme en langues officielles chez les Canadiens.
Certains défis doivent être relevés pour rendre possible la réelle expansion des programmes d'immersion en français. Parmi les facteurs soulignés, on retrouve : une pénurie de professeurs qualifiés en immersion en français dans la plupart des provinces; les taux d'abandon élevés, surtout chez les élèves ayant des troubles d'apprentissage; et le faible taux de participation chez les élèves immigrants.
Au Canada, le fait de parler français et anglais entraîne des avantages financiers et culturels. De plus, des études ont montré que le bilinguisme offre des avantages cognitifs.
L'immersion en français compte parmi les programmes de français langue seconde (FLS) offerts dans les écoles primaires et secondaires du Canada. Les programmes d'immersion varient selon l'âge auquel les enfants suivent leur premier cours de français, et le temps consacré ...

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Les plus récents résultats de l'évaluation en lecture du Programme pancanadien d'évaluation (PPCE-13) révèlent des écarts tenaces en littératie entre les garçons et les filles. La moyenne canadienne étant fixée à 500 points, les filles surpassent les garçons de 23 points. Beaucoup de facteurs influent sur cet écart : les garçons et les filles diffèrent en ce qui concerne leurs attitudes, leurs comportements et leurs préférences en lecture. Ces facteurs entraînent des répercussions sur les résultats de l'évaluation.
Le présent document, qui aborde le sujet, est divisé selon les sections suivantes :
- Les écarts entre les sexes dans les résultats en lecture, en mathématiques et en sciences - Pourquoi les filles ont-elles un meilleur rendement que les garçons dans les évaluations en lecture? - Pourquoi les garçons n'aiment-ils pas lire - Leçons d'apprentissage : comment encourager les garçons à lire?
Réduire l'écart entre les sexes dans la réussite en lecture n'est pas évident. Toutefois, les parents et les enseignants peuvent appliquer les solutions à la fois à la maison et à l'école dans le but de dissiper les préjugés qu'ont les garçons envers la lecture.
Les plus récents résultats de l'évaluation en lecture du Programme pancanadien d'évaluation (PPCE-13) révèlent des écarts tenaces en littératie entre les garçons et les filles. La moyenne canadienne étant fixée à 500 points, les filles surpassent les garçons de 23 points. Beaucoup de facteurs influent sur cet écart : les garçons et les filles diffèrent en ce qui concerne leurs attitudes, leurs comportements et leurs préférences en lecture. Ces ...

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Les Autochtones représentent 4,5 % de la population canadienne, mais de moins de 1 % des étudiants de première année en 2001 étaient des Autochtones. En outre, le nombre d'inscriptions dans les écoles de médecine est très faible chez les Autochtones vivant en milieu rural.
Compte tenu du faible nombre d'étudiants provenant des communautés autochtones et rurales dans les écoles de médecine, ces milieux sont aux prises avec de graves pénuries de personnel médical. Bien qu'environ 20 % des Canadiens vivent en région rurale, seulement 10 % des médecins canadiens y exercent leur profession.
Augmenter le nombre de médecins qui viennent de populations sous-représentées peut contribuer à améliorer la santé dans ces groupes. Des études indiquent que lorsque les membres d'une communauté sont traités par un médecin provenant d'un milieu similaire, ils sont plus susceptibles de faire appel à ses soins et de se conformer à ses directives. Ils sont aussi plus réceptifs aux conseils en matière de promotion de la santé et de prévention.
Des efforts visent à résoudre la sous-représentation, comme : inspirer les enfants, dès le primaire, à envisager une carrière dans le domaine de la santé; modifier des critères d'admission afin d'admettre des étudiants provenant des communautés rurales et autochtones; réserver dans les facultés de médecine des places destinées aux minorités ciblées; et transformer la structure de l'aide gouvernementale pour les étudiants dans le besoin.
Les Autochtones représentent 4,5 % de la population canadienne, mais de moins de 1 % des étudiants de première année en 2001 étaient des Autochtones. En outre, le nombre d'inscriptions dans les écoles de médecine est très faible chez les Autochtones vivant en milieu rural.
Compte tenu du faible nombre d'étudiants provenant des communautés autochtones et rurales dans les écoles de médecine, ces milieux sont aux prises avec de graves pénuries de ...

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Cet article examine la question de l'intégration totale des élèves à besoins spéciaux versus une classe pour les élèves en difficulté, avec une référence à une affaire ontarienne qui a abouti devant la Cour suprême du Canada.
Malgré les preuves indiquant que les classes pour les élèves en difficulté conviennent mieux à certains élèves, l'intégration totale des élèves handicapés est le choix que préfèrent de nombreux parents. Le cas de l'Ontario concernait une jeune femme atteinte de paralysie cérébrale incapable de communiquer au moyen de la parole, du langage gestuel ou de tout autre moyen de communication, elle utilisait un fauteuil roulant. À la demande de ses parents, elle a été placée dans l'école de son quartier à titre d'essai.
Après trois ans, ses enseignants ont conclu que le placement scolaire dans une classe ordinaire n'était pas bénéfique pour elle. Un comité de révision a décidé qu'elle devait être placée dans une classe pour élèves en difficulté. Ses parents se sont opposés à cette décision et ont interjeté appel devant une commission, un tribunal, et la Cour divisionnaire de l'Ontario, qui ont tous confirmé la décision du comité de révision.
Les parents ont porté leur cause devant la Cour d'appel de l'Ontario, qui a statué en leur faveur. Le Procureur général de l'Ontario a fait appel à la Cour suprême du Canada, qui a cassé la décision de la Cour d'appel.
Les auteurs de l'article disent que le raisonnement suivi par la Cour suprême soulève un nombre de points concernant le placement des élèves avec des besoins particuliers. Ils notent que le placement scolaire des élèves dépend de la nature et de la gravité de leurs déficiences, que les éducatrices doivent évaluer régulièrement les progrès scolaires de l'élève et tenir compte de l'évaluation dans la planification d'un programme d'études dans son intérêt éducatif et que les intérêts éducatifs fondamentaux des enfants peuvent ne pas correspondre aux préférences des adultes qui les entourent.
Cet article examine la question de l'intégration totale des élèves à besoins spéciaux versus une classe pour les élèves en difficulté, avec une référence à une affaire ontarienne qui a abouti devant la Cour suprême du Canada.
Malgré les preuves indiquant que les classes pour les élèves en difficulté conviennent mieux à certains élèves, l'intégration totale des élèves handicapés est le choix que préfèrent de nombreux parents. Le cas de l'Ontario ...

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Dans ce document, les auteurs explorent les implications d'une étude dans les grandes villes du Canada, qui a révélé de grands écarts de résultats entre les sous-groupes d'élèves dont l'anglais est la langue seconde (ALS).
Les résultats font ressortir plusieurs éléments. Premièrement, la subdivision des données est nécessaire à une prise de décisions éclairées. Par exemple, en Colombie-Britannique, le taux d'obtention de diplôme est plus élevé chez les élèves de langue chinoise que chez les autochtones ou autres groupes linguistiques. Toutefois, ce taux chez les populations de langue espagnole est nettement plus faible.
Ces résultats, aussi reflétés dans les études menées à Toronto et à Montréal, soulignent la nécessité de regarder au-delà des étiquettes comme «ALS» et «élèves immigrants» pour observer des écarts dans les résultats des élèves ainsi qualifiés.
Deuxièmement, les ressources limitées consacrées aux élèves ALS devraient cibler les groupes avec les besoins les plus urgents. Troisièmement, l'aide à l'acquisition d'une langue seconde pourrait être jumelée au soutien dans d'autres matières.
Quatrièmement, les enseignants ont besoin d'un perfectionnement professionnel adéquat pour répondre aux besoins des élèves dont l'anglais n'est pas la langue maternelle. Enfin, il serait possible d'assurer une meilleure équité entre les élèves anglophones et ALS, en donnant à ces derniers plus de temps pour obtenir leur diplôme.
Dans ce document, les auteurs explorent les implications d'une étude dans les grandes villes du Canada, qui a révélé de grands écarts de résultats entre les sous-groupes d'élèves dont l'anglais est la langue seconde (ALS).
Les résultats font ressortir plusieurs éléments. Premièrement, la subdivision des données est nécessaire à une prise de décisions éclairées. Par exemple, en Colombie-Britannique, le taux d'obtention de diplôme est plus élevé ...

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Le Canada est un des nombreux pays industrialisés à voir les taux de participation des électeurs diminuer depuis 1990. Les analyses récentes laissent croire que la baisse des taux de participation des électeurs résulte largement du taux très faible de participation aux élections chez les jeunes électeurs.
Des études suggèrent que les jeunes connaissent moins bien les faits politiques de base que les habitants plus âgés. Ils ont aussi moins de chances de s'intéresser à la politique, de lire les journaux, de considérer l'exercice du droit de vote comme un devoir pour tout citoyen. Tous ces facteurs semblent indiquer que les jeunes ne sont pas vraiment engagés dans le discours politique canadien, ce qui peut expliquer pourquoi beaucoup d'entre eux ne votent pas. Un des facteurs de ce manque d'intérêt peut être l'évolution au fil du temps de la nature de l'instruction civique au Canada. Dans les débuts de l'instruction universelle au Canada, le but principal de la scolarisation consistait à préparer les jeunes à assumer les droits et les responsabilités de la citoyenneté. Alors même que l'enseignement des mathématiques, des sciences et de l'informatique assume une importance croissante dans les écoles canadiennes, d'autres matières comme l'histoire du Canada et le civisme risquent de sombrer dans l'oubli.
Les écoles ont manifestement un rôle important à jouer dans la formation de jeunes Canadiens politiquement avertis et intéressés, disent les auteurs. D'autres institutions ont également la responsabilité de sensibiliser de jeunes électeurs aux questions électorales. Élections Canada a mis au point une stratégie visant à faire mieux comprendre aux jeunes le processus politique et le rôle qu'il joue. Les partis politiques sont aussi encouragés à développer des méthodes pour instruire les jeunes électeurs.
Le Canada est un des nombreux pays industrialisés à voir les taux de participation des électeurs diminuer depuis 1990. Les analyses récentes laissent croire que la baisse des taux de participation des électeurs résulte largement du taux très faible de participation aux élections chez les jeunes électeurs.
Des études suggèrent que les jeunes connaissent moins bien les faits politiques de base que les habitants plus âgés. Ils ont aussi moins de ...

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La plupart des gens sont régulièrement appelés à traiter de questions qui relèvent de la science, et ceux avec les compétences adéquates sont mieux équipés pour les aborder et prendre d'importantes décisions liées à leur santé, à leur sécurité et à leur bien-être économique.
Comparativement à ce qui se passe ailleurs dans le monde, les écoles canadiennes se démarquent beaucoup dans l'enseignement de la science, avec les jeunes Canadiens qui ont obtenu une note nettement supérieure dans ce domaine à la moyenne des pays développés. À l'opposé, les Canadiens adultes semblent accuser des lacunes au chapitre des connaissances scientifiques, des chercheurs estimant à moins de 20% d'entre eux qui possèdent une culture suffisante en science.
Les auteurs suggèrent que le concept de la libre formation en science pourrait améliorer la littératie scientifique des adultes. Les activités de libre apprentissage comprennent regarder un documentaire scientifique à la télévision, écouter une émission de radio, visiter un centre de sciences, un musée, un jardin zoologique, un aquarium ou un centre de la nature ou assister à une conférence traitant d'un sujet scientifique.
Bien qu'il soit très difficile de mesurer les résultats directs des activités de libre apprentissage des sciences, il est de plus en plus possible d'évaluer les connaissances acquises lors de visites à des centres de sciences et à des musées. Les experts sont de plus en plus nombreux à convenir que l'apprentissage est une série de procédés complexes qui durent toute la vie, qui sont grandement influencés par les expériences sociales de l'apprenant.
Les auteurs ont aussi inclus des liens vers des sites Web offrant de l'information sur une gamme d'options de libre apprentissage scientifique, ainsi que la liste des centres de sciences au Canada.
La plupart des gens sont régulièrement appelés à traiter de questions qui relèvent de la science, et ceux avec les compétences adéquates sont mieux équipés pour les aborder et prendre d'importantes décisions liées à leur santé, à leur sécurité et à leur bien-être économique.
Comparativement à ce qui se passe ailleurs dans le monde, les écoles canadiennes se démarquent beaucoup dans l'enseignement de la science, avec les jeunes Canadiens qui ont ...

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L'effectif des classes est une question controversée. Les parents et les enseignants sont d'ardents partisans des petites classes, alors que responsables de l'éducation soulignent que réduire la taille des classes coûte cher.
Après avoir examiné les recherches disponibles sur le sujet, les auteurs concluent que les plus petites classes sont effectivement meilleures au primaire. En outre, les avantages que procurent des classes plus petites dans les premières années se poursuivent tout au long des études des élèves.
En même temps, ils mettent en garde que les l'effectif des classes doit être réduit soigneusement. En Californie, les autorités ont mis en oeuvre une politique ambitieuse de réduction de l'effectif des classes, sans tenir compte du fait que le système ne pouvait produire un nombre suffisant d'enseignants qualifiés. Les gains que l'on prévoyait réaliser ne sont pas apparus puisque ces classes plus petites avaient souvent des professeurs inexpérimentés.
Les auteurs disent que les réductions de l'effectif des classes dans diverses instances canadiennes devraient être accompagnées d'initiatives de recherche visant à mesurer l'impact à long terme des classes plus petites dans le contexte canadien.
Ces recherches devraient aussi comporter des analyses des coûts-avantages qui permettront aux décideurs d'établir le rendement des investissements dans les réductions d'effectif des classes et dans d'autres interventions éducatives conçues pour améliorer le rendement scolaire, comme le tutorat par des élèves plus âgés ou des bénévoles; les programmes de retrait des élèves à risque; les programmes spécialisés de lecture comme Reading Recovery; et la mise en place d'aides-enseignants.
L'effectif des classes est une question controversée. Les parents et les enseignants sont d'ardents partisans des petites classes, alors que responsables de l'éducation soulignent que réduire la taille des classes coûte cher.
Après avoir examiné les recherches disponibles sur le sujet, les auteurs concluent que les plus petites classes sont effectivement meilleures au primaire. En outre, les avantages que procurent des classes plus petites dans ...

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Bien que l'on reconnaît davantage depuis quelques années la valeur de la formation en milieu de travail, il reste des inégalités au plan de l'accès, selon les auteurs.
Ils notent que les travailleurs les plus instruits au Canada reçoivent le plus de formation, mais que ceux moins scolarisés ont deux fois plus de chance de signaler que leur apprentissage les a aidés à obtenir des résultats positifs. Aussi, la participation à la formation décline avec l'âge, et les employés plus âgés sont plus susceptibles de la payer eux-mêmes. Les travailleurs dans les plus grandes entreprises reçoivent davantage de formation structurée reliée à l'emploi que ceux dans les petites entreprises.
Pour aider les employeurs à retenir les travailleurs âgés et à compenser les pénuries de compétences, il faut offrir à ces employés la possibilité de participer à la formation en milieu de travail. Cependant, ceci ne constitue qu'une partie du projet visant à trouver les moyens d'encourager les travailleurs plus âgés de rester au travail.
Il faut également faire connaître les avantages de l'apprentissage continu aux travailleurs avec des compétences moins poussées, incluant la réduction des obstacles posés par le coût à la formation.
Les initiatives prises par les conseils sectoriels au Canada montrent qu'il ya des façons innovatrices d'augmenter le nombre de programmes de formation structurée offerts par les petites entreprises, disent les auteurs. Ces programmes doivent être développés et adaptés pour les rendre accessibles aux petites entreprises dans divers secteurs.
Bien que l'on reconnaît davantage depuis quelques années la valeur de la formation en milieu de travail, il reste des inégalités au plan de l'accès, selon les auteurs.
Ils notent que les travailleurs les plus instruits au Canada reçoivent le plus de formation, mais que ceux moins scolarisés ont deux fois plus de chance de signaler que leur apprentissage les a aidés à obtenir des résultats positifs. Aussi, la participation à la formation décline ...

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