Le Centre de documentation sur l'éducation
des adultes et la condition féminine (CDÉACF)

ACCÈS RAPIDE

Posez-nous vos questions

Bases de données

accessibles aux membres
Demandez un accès

Documents  Écosociété | enregistrements trouvés : 48

O

-A +A

Sélection courante (0) : Tout sélectionner / Tout déselectionner

P Q

U V

Éditions Écosociété


y

Cote : 306.36Tra 2017

... Lire [+]

y

Cote : 330.9714Cin 2016

... Lire [+]

y

Cote : 327.73Cho 2016

... Lire [+]

y

Cote : 330.122Oue 2016

... Lire [+]

y

Cote : 305.897071Bec 2016

... Lire [+]

y

Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n'a jamais prétendu être " neutre " et " objectif ". Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l'égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de masse et bloquer la route aux fossoyeurs des acquis de la Révolution tranquille. Artisan de la première heure de Québec-Presse, Jacques Keable retrace ici l'histoire de cette aventure journalistique aussi exceptionnelle qu'inspirante. Truffé d'anecdotes parfois rocambolesques, son " récit de l'intérieur " nous fait revivre tout un pan de l'histoire du Québec, de la crise d'Octobre 1970 au Front commun intersyndical de 1972, en passant par les luttes féministes, la défense de la langue française, la pollution de l'environnement ou la corruption dans le monde municipal. Il nous fait aussi partager la vie de cette salle de rédaction qui fonctionnait en autogestion et où se croisaient Gérald Godin, Jacques Parizeau, Micheline Lachance et même - secret bien gardé révélé par l'auteur - Réjean Ducharme, très discret correcteur de ce journal empêcheur de tourner en rond. Mais la liberté a un prix. Après cinq ans de travail journalistique qui agaça profondément bien des personnalités publiques, à commencer par René Lévesque, l'hebdomadaire du dimanche croula sous les problèmes d'argent. à la lumière de cette expérience, Jacques Keable nous met en garde contre les dangers de l'hyper-concentration actuelle des médias et nous rappelle la nécessité vitale, pour une société démocratique, de conserver une information diversifiée au service du bien commun.
Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n'a jamais prétendu être " neutre " et " objectif ". Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l'égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de ...

Cote : 070(714)Kea 2015

... Lire [+]

y

Il devient urgent d'appréhender l'économie, la société et la crise écologique avec un nouveau regard. Quand le langage véhiculé devient inadéquat pour saisir le monde, il est temps de mettre de l'avant un nouveau vocabulaire, ce que propose cet ouvrage appelé à devenir une référence incontournable. Sortir des balises de l'économisme triomphant où la croissance est le remède à tous les maux, voilà l'ambitieux défi politique de Décroissance. Vocabulaire pour une nouvelle ère. Devant les crises économiques à répétition, l'accroissement des inégalités et les désastres écologiques, le remède de la croissance est un cul-de-sac. Elle est devenue non rentable sur le plan économique, non soutenable sur le plan écologique et injuste sur le plan social. Il est utopique de croire que l'humanité peut continuer de fonctionner sur ces bases destructrices ; le modèle de développement économique occidental nécessiterait quatre à cinq planètes, or nous n'en avons qu'une... Le mouvement de la décroissance, qui a pris naissance en France et rassemble aujourd'hui des personnes aux quatre coins du globe, milite pour des sociétés qui useraient moins de ressources naturelles et s'organiseraient selon des bases radicalement différentes. Simplicité, économie de la permanence, autonomie, audit de la dette, entropie, extractivisme, et buen vivir, voilà quelques-unes des entrées présentées dans ce livre pour sortir des ornières idéologiques dominantes, décoloniser nos imaginaires. Et bâtir enfin une société égalitaire et soutenable, viable sur les plans écologique, économique et social.
Il devient urgent d'appréhender l'économie, la société et la crise écologique avec un nouveau regard. Quand le langage véhiculé devient inadéquat pour saisir le monde, il est temps de mettre de l'avant un nouveau vocabulaire, ce que propose cet ouvrage appelé à devenir une référence incontournable. Sortir des balises de l'économisme triomphant où la croissance est le remède à tous les maux, voilà l'ambitieux défi politique de Décroissance. ...

Cote : 338.927Dec 2015

... Lire [+]

y

Malgré l'aveuglement de nos dirigeants devant le cul-de-sac écologique et économique de la croissance, le pic pétrolier (la fin d'un pétrole abondant et peu cher), la crise environnementale et notre économie casino commandent des changements drastiques pour mettre en place une résilience locale qui mettrait fin à notre vulnérabilité collective. à la suite de Rob Hopkins et son célèbre Manuel de transition, les auteurs Michael Lewis et Pat Conatry signent ici un ouvrage de référence pour réorganiser nos sociétés par le changement social, écologique et économique, axé autour des coopératives et de la décentralisation. Utopique? Bien au contraire, les auteurs ont une approche très concrète de la résilience, en rapportant de multiples exemples d'actions de transition suivant cinq grands axes: l'efficacité énergétique, l'alimentation locale, le micro-crédit, le logement durable et l'accès à la terre et enfin la propriété collective. Les coopératives ou initiatives communautaires fusent des quatre coins du monde du Japon à Montréal, en passant par les États-Unis. Devant le sentiment d'impuissance qui peut parfois gagner la population, ce livre est une antidote au cynisme tant il est porteur d'espoir et d'avenues concrètes pour commencer dès maintenant les changements indispensables, inspirés par tant de solutions qui ont passé l'épreuve du terrain.
Malgré l'aveuglement de nos dirigeants devant le cul-de-sac écologique et économique de la croissance, le pic pétrolier (la fin d'un pétrole abondant et peu cher), la crise environnementale et notre économie casino commandent des changements drastiques pour mettre en place une résilience locale qui mettrait fin à notre vulnérabilité collective. à la suite de Rob Hopkins et son célèbre Manuel de transition, les auteurs Michael Lewis et Pat ...

Cote : 330.34Lew 2015

... Lire [+]

y

Couper les sources du pouvoir et planifier la lutte nonviolente de façon stratégique, voilà l'objectif ambitieux de cette bible de la nonviolence, loin des fleurs dans les cheveux et autres clichés trop souvent associés à cette frange de la lutte politique. Gene Sharp est sans conteste l'un des théoriciens les plus connus et influents de la lutte nonviolente. Dans un contexte où la violence de la répression vis-à-vis de la contestation populaire est exponentielle, se plonger dans les écrits de Sharp devient incontournable. Surtout que l'action nonviolente, planifiée et exécutée de manière réfléchie et conséquente, constitue une force puissante et efficace pour promouvoir le changement social et politique. Des partisans de cette pratique en ont d'ailleurs fait usage avec succès tout au long du XXe siècle. Ressource inestimable pour les luttes politiques à venir, La lutte nonviolente, s'appuie sur plus de cinquante années de travaux académiques et de recherches en plus de faire le portrait d'une vingtaine de luttes nonviolentes qui ont traversé le XXe siècle, sources d'inspiration pour le présent siècle : de la Place Tienanmen au Conseil suprême letton, en passant les témoins des freedom riders, le Printemps de Prague, la lutte pour les droits civiques des Noirs aux états-Unis ou encore la résistance anti-nazi des enseignant.e.s norvégien.ne.s. à la fois pratique et théorique, l'ouvrage se veut la somme des réflexions de Sharp sur la nonviolence et les voies possibles pour planifier une action nonviolente de manière stratégique et efficace. Construit à partir de l'analyse profonde de l'oeuvre maîtresse de Sharp, The Politics of Nonviolent Action, l'ouvrage intègre les théories de l'auteur et leur mise à l'épreuve sur le terrain. Le livre a aussi le mérite de rappeler l'importance de la préparation et de la stratégie dans ce type de lutte. Les réflexions de Sharp risquent de pousser les sceptiques à sérieusement considérer le potentiel de l'action nonviolente comme alternative éprouvée à la passivité et à la violence.
Couper les sources du pouvoir et planifier la lutte nonviolente de façon stratégique, voilà l'objectif ambitieux de cette bible de la nonviolence, loin des fleurs dans les cheveux et autres clichés trop souvent associés à cette frange de la lutte politique. Gene Sharp est sans conteste l'un des théoriciens les plus connus et influents de la lutte nonviolente. Dans un contexte où la violence de la répression vis-à-vis de la contestation populaire ...

Cote : 303.61Sha 2015

... Lire [+]

y

Partout, l'heure est à l'intensification de l'exploitation industrielle des "ressources naturelles". Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses: tout y passe! La justification de ces efforts est partout la même: cette exploitation est un facteur de croissance essentiel dont il serait fou de ne pas profiter alors que les emplois manquent et que les états sont endettés. C'est le choix de l'extractivisme. Si ce phénomène suscite des débats, ceux-ci ne portent généralement que sur les conditions de l'exploitation de ces richesses : qui va vraiment profiter de ces ressources? Comment ne pas faire trop de dégâts en les mettant à profit? Est-ce le bon moment de les exploiter? Et si, au lieu de se préoccuper de la bonne façon de partager ce "gâteau" (sans trop salir la nappe), on s'interrogeait plutôt sur la pertinence même de le consommer? Avons-nous vraiment besoin d'harnacher de nouvelles rivières, d'exploiter toujours plus de gisements de pétrole et de minerais, d'ouvrir de nouveaux territoires aux touristes, d'intensifier les cultures et l'élevage animal? Ne s'agit-il pas d'une fuite en avant, sur un chemin qui ne mène nulle part, sinon à la destruction pure et simple de notre habitat terrestre et de nos sociétés? Ne pourrions-nous pas vivre aussi bien, voire mieux, sans pratiquer ce type d'exploitation? Si oui, à quelles conditions? Les auteur.e.s s'attaquent à ces questions difficiles en dénonçant la logique de l'extractivisme avant d'en souligner les principales limites physiques. Les effets destructeurs et irréversibles du processus économique sur les ressources naturelles dites "non renouvelables" (énergies fossiles, minerais, etc.) étant déjà à l'oeuvre, les auteur.e.s s'attellent à décrire les alternatives possibles à ce "modèle de développement": "low-tech", transition énergétique, résistance autochtone et philosophie du "buen vivir"... Ils nous invitent à changer de paradigme pour penser les pistes d'actions nécessaires dans un futur post-extractiviste. Car à force de creuser, nous arrivons bel et bien aux limites de notre unique planète.
Partout, l'heure est à l'intensification de l'exploitation industrielle des "ressources naturelles". Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses: tout y passe! La justification de ces efforts est partout la même: cette exploitation est un facteur de croissance essentiel dont il serait fou de ne pas profiter alors que les emplois manquent et que les états sont ...

Cote : 338.927Cre 2015

... Lire [+]

Nuage de mots clefs ici

Z