Le Centre de documentation sur l'éducation
des adultes et la condition féminine (CDÉACF)

ACCÈS RAPIDE

Posez-nous vos questions

Bases de données

accessibles aux membres
Demandez un accès

MMF - Bien commun et accès aux ressources  | enregistrements trouvés : 38

O

-A +A

Sélection courante (0) : Tout sélectionner / Tout déselectionner

P Q

y

Le concept d'éducation comme bien public a longtemps été un principe essentiel du discours sur le développement de l'éducation dans le monde. En vertu de ce principe, les institutions publiques sont, par tradition, responsables au premier chef de l'offre éducative et de son financement. Mais la diversification croissante des acteurs et des sources de financement à tous les niveaux d'enseignement remet en question le rôle des institutions publiques. Cet article invite à repenser le principe d'éducation comme bien public à la lumière des tendances actuelles à la privatisation et la commercialisation de l'éducation. À partir d'une analyse des implications économiques et politiques de la privatisation, il replace le débat théorique sur l'éducation dans le cadre du domaine public. Soulignant la nécessité de recréer un espace de participation démocratique, il fait valoir que le concept d'éducation comme bien commun peut offrir un cadre complémentaire utile pour la gouvernance de l'éducation dans un contexte en mutation. - Tiré du doc.
Le concept d'éducation comme bien public a longtemps été un principe essentiel du discours sur le développement de l'éducation dans le monde. En vertu de ce principe, les institutions publiques sont, par tradition, responsables au premier chef de l'offre éducative et de son financement. Mais la diversification croissante des acteurs et des sources de financement à tous les niveaux d'enseignement remet en question le rôle des institutions ...

Source : Recherche et prospective en éducation: réflexions thématiques ; no 22 (février 2018)

Lien(s) : Consulter la version PDF
EN LIGNE

... Lire [+]

y

Cote : 303.483Lev 2017

... Lire [+]

y

Cote : en traitement

Lien(s) : Consulter la version HTML
EN LIGNE

... Lire [+]

y

Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n'a jamais prétendu être " neutre " et " objectif ". Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l'égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de masse et bloquer la route aux fossoyeurs des acquis de la Révolution tranquille. Artisan de la première heure de Québec-Presse, Jacques Keable retrace ici l'histoire de cette aventure journalistique aussi exceptionnelle qu'inspirante. Truffé d'anecdotes parfois rocambolesques, son " récit de l'intérieur " nous fait revivre tout un pan de l'histoire du Québec, de la crise d'Octobre 1970 au Front commun intersyndical de 1972, en passant par les luttes féministes, la défense de la langue française, la pollution de l'environnement ou la corruption dans le monde municipal. Il nous fait aussi partager la vie de cette salle de rédaction qui fonctionnait en autogestion et où se croisaient Gérald Godin, Jacques Parizeau, Micheline Lachance et même - secret bien gardé révélé par l'auteur - Réjean Ducharme, très discret correcteur de ce journal empêcheur de tourner en rond. Mais la liberté a un prix. Après cinq ans de travail journalistique qui agaça profondément bien des personnalités publiques, à commencer par René Lévesque, l'hebdomadaire du dimanche croula sous les problèmes d'argent. à la lumière de cette expérience, Jacques Keable nous met en garde contre les dangers de l'hyper-concentration actuelle des médias et nous rappelle la nécessité vitale, pour une société démocratique, de conserver une information diversifiée au service du bien commun.
Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l'indépendance du Québec... Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n'a jamais prétendu être " neutre " et " objectif ". Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l'égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de ...

Cote : 070(714)Kea 2015

... Lire [+]

Z